{"id":1802,"date":"2010-09-22T23:37:29","date_gmt":"2010-09-22T23:37:29","guid":{"rendered":"http:\/\/clarapacquet.com\/?p=1802"},"modified":"2020-06-28T20:05:00","modified_gmt":"2020-06-28T20:05:00","slug":"rezension-larabesque","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/clarapacquet.com\/?p=1802&lang=de","title":{"rendered":"[REZENSION] Die Arabeske"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_4329\" style=\"width: 693px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-4329\" data-attachment-id=\"4329\" data-permalink=\"http:\/\/clarapacquet.com\/?attachment_id=4329\" data-orig-file=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884.jpg\" data-orig-size=\"834,1250\" data-comments-opened=\"0\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"157884\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884-200x300.jpg\" data-large-file=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884-683x1024.jpg\" class=\"wp-image-4329 size-large\" src=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884-683x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"683\" height=\"1024\" srcset=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884-683x1024.jpg 683w, http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884-200x300.jpg 200w, http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884-768x1151.jpg 768w, http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2010\/09\/157884.jpg 834w\" sizes=\"auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px\" \/><p id=\"caption-attachment-4329\" class=\"wp-caption-text\">Philipp Otto Runge, <em>Der Tag (Tageszeiten),<\/em> 1803<\/p><\/div>\n<h6><strong>Alain Muzelle,\u00a0<em>L\u2019arabesque. La th\u00e9orie romantique\u00a0de Friedrich Schlegel \u00e0 l\u2019\u00e9poque\u00a0de l\u2019 \u00ab\u00a0Athen\u00e4um\u00a0\u00bb,\u00a0<\/em>Paris, Presses de l\u2019universit\u00e9\u00a0Paris-Sorbonne, 2006.<\/strong><\/h6>\n<p><strong>Rezension in\u00a0<em>Annales,<\/em> 2010, 6.1 &#8211; Arts, S. 1506-1508.<\/strong><\/p>\n<p>[VOLLTEXT AUF FRANZ\u00d6SISCH]<\/p>\n<p>Cet ouvrage offre un tableau riche et pr\u00e9cis des\u00a0d\u00e9bats qui agitent les th\u00e9oriciens allemands de\u00a0l\u2019art autour de 1800 concernant la place qu\u2019il\u00a0faut octroyer aux ornements. Si les principaux\u00a0tenants du classicisme, p\u00e9tris de rationalisme\u00a0et enseignants pour un certain nombre \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des beaux-arts de Berlin, se prononcent\u00a0d\u2019abord fermement contre les exc\u00e8s des grotesques et des arabesques, variations formelles\u00a0auxquelles ils reprochent un non-sens ravageur, Johann Wolfgang Goethe et Karl Philipp Moritz voient en elles un outil int\u00e9ressant pour\u00a0comprendre l\u2019activit\u00e9 des artistes, mais aussi\u00a0celle des spectateurs, car elles viennent organiser et dynamiser le plan g\u00e9n\u00e9ral des \u0153uvres et\u00a0sont l\u2019occasion de mieux penser la lecture que\u00a0nous en faisons.<\/p>\n<p>Avec les arabesques, la peinture se confronte au probl\u00e8me des rapports\u00a0entre le tout et la partie, le centre et la p\u00e9riph\u00e9rie, l\u2019unit\u00e9 et la diversit\u00e9. Points d\u2019unification, cr\u00e9atrices d\u2019un sentiment d\u2019unit\u00e9, les variations ornementales participent de la composition de l\u2019\u0153uvre d\u2019art, et donc aussi de son\u00a0intelligibilit\u00e9. Elles s\u2019apparentent finalement\u00a0\u00e0 une version picturale du principe m\u00e9taphysique de \u00ab\u00a0l\u2019unit\u00e9 dans la vari\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb<em> (Einheit\u00a0in der Mannigfaltigkeit)<\/em>. Cette richesse th\u00e9orique que pr\u00e9sentent les ornements n\u2019\u00e9chappe\u00a0pas \u00e0 Friedrich Schlegel, qui place l\u2019arabesque\u00a0au centre de ses d\u00e9veloppements sur l\u2019art et\u00a0la po\u00e9sie.<\/p>\n<p>Comme le montre tr\u00e8s bien la premi\u00e8re\u00a0partie du livre, Schlegel se nourrit d\u2019une\u00a0notion qui est d\u2019abord picturale, puisque l\u2019arabesque est mise en vogue par les peintres de la\u00a0Renaissance. Il op\u00e8re cependant un ensemble\u00a0d\u2019ajustements permettant de placer dans un\u00a0cadre litt\u00e9raire cette forme ornementale, \u00e0 partir de laquelle il peut d\u00e9velopper \u00e0 nouveaux\u00a0frais une philosophie romantique de l\u2019art\u00a0capable de renouer avec un temps \u2013 plus originel \u2013 o\u00f9 vision rationnelle et saisie sensible du\u00a0monde trouvaient les moyens d\u2019un accord dans\u00a0une intuition po\u00e9tique unificatrice. Cette saisie sensible, non m\u00e9caniste, rel\u00e8ve m\u00eame plus\u00a0justement d\u2019un mode d\u2019\u00eatre \u00ab\u00a0sentimental\u00a0\u00bb au\u00a0monde.<\/p>\n<p>Alain Muzelle pr\u00e9cise bien ce qu\u2019il\u00a0faut entendre par \u00ab\u00a0sentimental\u00a0\u00bb dans la th\u00e9orie schlegelienne de l\u2019art. Un point crucial, car\u00a0le sentiment se d\u00e9marque radicalement de\u00a0l\u2019<em>Empfindsamkeit,<\/em> sentimentalit\u00e9 facile aliment\u00e9e souvent par une mauvaise compr\u00e9hension\u00a0du\u00a0<em>Sturm und Drang<\/em>\u00a0et un amateurisme fatal en art. Or, \u00ab\u00a0est sentimental pour Schlegel ce\u00a0que r\u00e9git le sentiment, lequel trouve son origine dans l\u2019amour, dont l\u2019esprit doit planer\u00a0partout, \u2018invisiblement visible\u2019, dans la po\u00e9sie\u00a0romantique\u00a0\u00bb (p. 89-90). Cette intuition po\u00e9tique du monde, cette saisie sentimentale et\u00a0imm\u00e9diate de l\u2019organicit\u00e9 du grand tout, sont\u00a0justement les instruments avec lesquels l\u2019artiste\u00a0travaille. En la po\u00e9sie, se rejoignent pour Schlegel\u00a0peinture et litt\u00e9rature, qui sont toutes deux\u00a0la manifestation d\u2019un \u00ab\u00a0m\u00eame esprit po\u00e9tique\u00a0pr\u00e9sent en tout homme, et par-del\u00e0, dans l\u2019univers\u00a0\u00bb (p. 87).<\/p>\n<p>L\u2019arabesque est ainsi ce qui vient\u00a0nommer au mieux l\u2019essence de la po\u00e9sie romantique. Les diff\u00e9rentes formes d\u2019expression litt\u00e9raire, et donc aussi les genres, sont rassembl\u00e9s\u00a0en une unit\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0le Roman\u00a0\u00bb, qui est lui-m\u00eame\u00a0r\u00e9gi par les principes de la po\u00e9sie transcendantale, c&#8217;est-\u00e0-dire une litt\u00e9rature critique, auto-r\u00e9flexive, qui travaille avant tout sur le dispositif\u00a0mis en place par la repr\u00e9sentation litt\u00e9raire et\u00a0m\u00e9lange savamment \u00ab\u00a0fiction, discours scientifique, rh\u00e9torique, th\u00e9orique et critique\u00a0\u00bb\u00a0(p. 173-174). Schlegel r\u00e9alise cette \u00ab\u00a0unit\u00e9\u00a0dans la vari\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb, v\u00e9ritable arabesque litt\u00e9raire,\u00a0avec son roman\u00a0<em>Lucinde<\/em>\u00a0qui met en pratique\u00a0les principes fondamentaux de la po\u00e9sie transcendantale.<\/p>\n<p>Dans l\u2019<em>Entretien sur la po\u00e9sie,<\/em> on\u00a0peut lire en effet\u00a0: \u00ab\u00a0L\u2019organisation (de la mythologie et du\u00a0<em>Witz<\/em>) est la m\u00eame, et assur\u00e9ment\u00a0l\u2019arabesque est la forme la plus ancienne et la\u00a0plus originelle de la fantaisie humaine\u00a0\u00bb (p. 174).\u00a0La po\u00e9sie transcendantale est\u00a0<em>witzig,<\/em> ironique\u00a0dans ses constructions \u2013 all\u00e9goriques \u2013 parce\u00a0que consciente de sa nature fragmentaire. Pour\u00a0\u00eatre active, et m\u00eame progressive, l\u2019ironie doit\u00a0savoir s\u2019allier \u00e0 un enthousiasme qui lui donne\u00a0sa force motrice. Tout est affaire d\u2019alliance, de\u00a0sym\u00e9trie vivante des contraires, que l\u2019arabesque\u00a0permet de mieux penser. Le po\u00e8te agit et\u00a0accueille en m\u00eame temps. L\u2019ambigu\u00eft\u00e9 de\u00a0l\u2019arabesque, qui joue des fronti\u00e8res entre peinture et po\u00e9sie, int\u00e9resse en ce sens Schlegel\u00a0:\u00a0elle devient l\u2019artisane d\u2019un art au singulier et\u00a0rend possible une unit\u00e9 qui ne soit pas la n\u00e9gation de la diversit\u00e9.<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 de tr\u00e8s nombreuses r\u00e9f\u00e9rences,\u00a0puisant dans un corpus parfois mal connu en\u00a0France, comme c\u2019est le cas notamment de la\u00a0querelle sur les ornements qui agite les enseignants de l\u2019Acad\u00e9mie de Berlin dans les ann\u00e9es\u00a01790, cette \u00e9tude vient enrichir et consolider\u00a0la r\u00e9ception fran\u00e7aise des rapports entre classicisme et romantisme en Allemagne, laquelle\u00a0souffre parfois d\u2019une lecture simplificatrice du\u00a0fait d\u2019une connaissance trop partielle des auteurs\u00a0et de leur contexte. A. Muzelle sort des sentiers battus et ne s\u2019appuie pas seulement sur\u00a0des auteurs canonis\u00e9s comme Johann Joachim\u00a0Winckelmann, Goethe ou Friedrich Schiller,\u00a0mais bien aussi sur des figures plus mineures,\u00a0comme Karl Philipp Moritz ou Jean Paul, ou encore sur des\u00a0th\u00e9oriciens tomb\u00e9s aujourd\u2019hui dans l\u2019oubli\u00a0(Andreas Riem, Christian Ludwig Stieglitz,\u00a0Johann Dominik Fiorillo).<\/p>\n<p>Soulignons enfin le m\u00e9rite qui nous semble\u00a0le plus remarquable\u00a0: l\u2019importance accord\u00e9e au\u00a0concept d\u2019analogie. A. Muzelle nous livre \u00e0 ce\u00a0sujet des pages tr\u00e8s \u00e9clairantes sur ce qui lie\u00a0l\u2019esth\u00e9tique allemande du\u00a0XVIIIe\u00a0si\u00e8cle, ainsi\u00a0que la th\u00e9orie romantique de l\u2019art du d\u00e9but du\u00a0XIXe\u00a0si\u00e8cle, \u00e0 la pens\u00e9e des alchimistes de la\u00a0Renaissance, eux-m\u00eames inspir\u00e9s par une\u00a0lecture plotinienne du monde. Les \u00e2mes, du\u00a0monde et des hommes, sont prises dans un\u00a0m\u00eame grand tout, dont la loi fondamentale est\u00a0celle d\u2019une affinit\u00e9 essentielle et cach\u00e9e entre\u00a0toutes les choses.<\/p>\n<p>Cette ressemblance analogique est port\u00e9e par l\u2019\u0153uvre all\u00e9gorique qui\u00a0vient exprimer la conscience humaine de ce\u00a0que ce grand tout est, par essence, inexprimable. Si le projet romantique se veut \u00ab\u00a0post-antique\u00a0\u00bb, moderne, il vient surtout d\u00e9placer\u00a0la r\u00e9f\u00e9rence canonique: non plus les Anciens,\u00a0mais plut\u00f4t leur \u00ab\u00a0renaissance\u00a0\u00bb aux\u00a0XVe\u00a0et\u00a0XVIe\u00a0si\u00e8cles. Ce positionnement des romantiques vient dynamiser la compr\u00e9hension que\u00a0nous avons de l\u2019histoire dans son rapport \u00e0\u00a0l\u2019exp\u00e9rience, et l\u2019arabesque se r\u00e9v\u00e8le fructueuse pour saisir les lois organiques du\u00a0d\u00e9veloppement des formes de l\u2019art.<\/p>\n<p>L\u2019enqu\u00eate\u00a0d\u2019A. Muzelle convoque \u00e0 ce titre les nombreuses\u00a0formes historiques que prend le roman, qui ont\u00a0valeur de type pour Schlegel\u00a0:\u00a0Roland Furieux,\u00a0Don Quichotte, Hamlet, Jacques le Fataliste\u00a0ou\u00a0Wilhelm Meister\u00a0sont autant d\u2019exemples qui, de par leur singularit\u00e9, se hissent au rang de\u00a0l\u2019esprit universel et viennent \u00e9clairer ce qu\u2019est\u00a0\u00ab\u00a0le Roman\u00a0\u00bb, une notion vivante, fruit d\u2019un\u00a0dialogue progressif entre le sujet et l\u2019objet,\u00a0l\u2019int\u00e9rieur et l\u2019ext\u00e9rieur, le moi et le monde,\u00a0le je et le tu, l\u2019homme et la femme, le sommeil\u00a0et la veille, et qui prend sens au c\u0153ur d\u2019un\u00a0vaste programme \u00ab\u00a0symphilosophique\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>A. Muzelle, en choisissant de s\u2019int\u00e9resser\u00a0au motif ornemental de l\u2019arabesque pour circuler dans l\u2019\u0153uvre de Schlegel, met le doigt\u00a0sur une question essentielle de l\u2019esth\u00e9tique\u00a0que la probl\u00e9matique de l\u2019ornement rend bien\u00a0: l\u2019ornement, ou \u00ab\u00a0kosmos\u00a0\u00bb en grec, est depuis\u00a0l\u2019origine li\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre cosmique qu\u2019il tente\u00a0d\u2019exprimer. La condamnation classique ou\u00a0n\u00e9o-classique de ces formes tax\u00e9es d\u2019arbitraire,\u00a0fruits d\u2019une fantaisie d\u00e9brid\u00e9e, nous a rendus\u00a0par la suite cette signification premi\u00e8re d\u2019autant\u00a0plus illisible.<\/p>\n<p>L\u2019esth\u00e9tique du\u00a0XVIIIe\u00a0si\u00e8cle, avec\u00a0son penchant pour l\u2019analogie, et Schlegel\u00a0avec l\u2019arabesque et l\u2019all\u00e9gorie, nous rappellent\u00a0\u00e0 cette question primordiale : le sentiment\u00a0originaire d\u2019une harmonie du monde, d\u2019une\u00a0reconnaissance mutuelle du sujet et de l\u2019objet\u00a0qui donne sens \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience et indique la\u00a0place que l\u2019homme se doit d\u2019occuper dans le\u00a0monde. Un questionnement pour lequel les\u00a0artistes sont les premiers \u00e0 \u0153uvrer.<\/p>\n<p>Clara Pacquet<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"486\" data-permalink=\"http:\/\/clarapacquet.com\/?attachment_id=486\" data-orig-file=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/muzelle-cover-e1474714384427.jpg\" data-orig-size=\"312,476\" data-comments-opened=\"0\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"muzelle-cover\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/muzelle-cover-e1474714384427-197x300.jpg\" data-large-file=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/muzelle-cover-e1474714384427.jpg\" class=\"alignnone size-full wp-image-486\" src=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/muzelle-cover-e1474714384427.jpg\" alt=\"muzelle-cover\" width=\"312\" height=\"476\" srcset=\"http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/muzelle-cover-e1474714384427.jpg 312w, http:\/\/clarapacquet.com\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/muzelle-cover-e1474714384427-197x300.jpg 197w\" sizes=\"auto, (max-width: 312px) 100vw, 312px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Alain Muzelle,\u00a0L\u2019arabesque. 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